Eau Secours Orléanais 45
vendredi 3 avril 2026
jeudi 16 juin 2022
Manifestation "Eau" le 23 juin à partir de 17h
Le 23 juin, Eau
Secours organise un défilé suivi d’un
rassemblement :
- le défilé : il nous conduira de la
place du Martroi (lieu de rendez-vous qui est fixé à 17h) à la Mairie
d’Orléans. Nous comptons arriver place de l’Etape au plus tard à 17h30.
- Le rassemblement : il aura lieu sur le parvis de la Mairie d’Orléans à partir de 17h30
Vous y êtes toutes et tous conviés.
. Venez avec de quoi
faire du bruit (casseroles, cloche, trompe.. ce qui vous passera par la tête..)
. Venez, si ça vous
tente, avec un panneau, une pancarte « pro régie »..
Nous avons quelques
slogans à vous proposer :
- Eau, Bien Commun en
danger!
- La Métropole abandonne
l'eau au privé le 12 juillet prochain?
- Eau Source de Vie, pas
source de profit!
- OUI à la Régie, Oui au
contrôle démocratique des citoyens, NON aux dividendes des actionnaires de Suez
ou Véolia
- Le 12 juillet: Régie ou
Privatisation?
- Privatisation de l'eau,
main basse sur le grisbi
- Elle est où l'eau
position?
- Et si les payeurs
devenaient décideurs?
- Chère Eau ou Eau chère?
- Eau rage, eau des
espoirs?
- En choisissant Veolia et Suez, vous veolez l'eau potable
- Elle est où la démocratie? Le 12 juillet: Rêve Eau Luttons
Vous pouvez, bien entendu
venir avec vos propres slogans « pro régie »
Rappel et quelques
infos : le 12
juillet prochain les élus métropolitains choisiront les modes de gestion pour
l’eau et l’assainissement qui prendront effet le 1er janvier 2024.
Les propositions
actuelles du service Eau et Assainissement de la Métropole (la DCERE) visent à
maintenir un statu quo, défavorable à la gestion en régie.
Les citoyennes et
les citoyens sont les grands absents.. la métropole considère sans doute qu’ils
n’ont rien à penser, à dire ou à décider.. leur rôle reste limité au paiement
de leur facture..
Les maires qui ont eu 2
réunions avec la DCERE semblent, dans leur très grande majorité accepter les
propositions de la DCERE. Ça montre bien qu’on ne doit compter que sur
nous-mêmes. Il nous faut être nombreux
mercredi 1 juin 2022
L'eau bien commun? Pas chez nous..
Les services eau et
assainissement de la métropole auront été totalement réorganisés le 1er janvier
2024.
Pour cela, le 12 juillet prochain les élues et élus métropolitains auront à se prononcer sur le ou les futur-s mode-s de gestion pour ces services publics.
Pour résumer rapidement ils ont le choix entre gestion
par un service propre de régie publique métropolitaine, des marchés, une
gestion totalement attribuée à des opérateurs privés tels que SUEZ ou VEOLIA, et une gestion mixte combinant public et privé
à l’image du service actuel d’assainissement ( la SERA cad SUEZ et le service
DCERE de la métropole).
Actuellement les entreprises sont omniprésentes sur la
métropole puisqu’elles couvrent :
pour l’eau potable
- 100% de la production des 22 communes (des nappes à
la sortie de l’eau des châteaux d’eau)
- les 3/4 de la distribution (les tuyaux depuis les
châteaux d’eau jusqu’aux compteurs)
- 65% de la gestion clientèle (relevés de compteurs et
facturation)
pour l’assainissement
- seulement 30% de la distribution (les tuyaux d’eaux
usées)
- mais plus de 80% de l’assainissement collectif (les
stations d’épuration) et 100% de l’assainissement non collectif (contrôle des
installations des particuliers pour épurer leurs eaux usées)
Pour la gestion clientèle c’est plus complexe car
c’est la métropole qui gère les factures d’assainissement des villes en “régie”
d’eau potable. Le reste, à peu près 65% est géré par l’entreprise privée à
laquelle on a confié l’eau potable.
Eau Secours se bat depuis 2010 pour une gestion
publique de l’eau et de l’assainissement à laquelle les citoyens doivent être
associés …
-
l’eau n’est
pas et ne doit pas être une marchandise, ni une source de profit pour qui que
ce soit !
-
les usagers,
par le biais de leurs factures, financent la totalité des dépenses de l’eau et
de l’assainissement (y compris les salaires des personnels de ces 2 services)
or ils ne sont en aucune manière associés à leur gestion !
Pour atteindre cet objectif, pour informer les
citoyennes et les citoyens, les élus, pour qu’il y ait enfin un débat de fond
sur le devenir de l’eau au sein de la métropole l’asso s’est totalement
impliquée dans la vie de la Cité. Or, faisant fi de nos demandes réitérées, la
métropole qui gère l’eau et l’assainissement de 22 communes a refusé toute
information, tout débat public, renvoyant la responsabilité d’un débat aux
communes* qui, pour la majorité d’entre elles, se sont à leur tour défaussé sur
la Métropole.. splendide illustration du « Circulez, y’a rien à
voir ! », d’un entre-soi
caricatural.
Vous trouverez ci-dessous le document que le service
métropolitain de l’eau et de l’assainissement (la DCERE) a présenté fin avril
aux 22 Maires de la Métropole, avec des propositions sur lesquelles cette
réunion des maires devra se prononcer le 2 juin. Quelle caricature de démocratie élective
quand des maires se prononcent sur un sujet aussi important sans que les
citoyennes et citoyens, usagers et financeurs uniques de ces services soient un
tant soit peu consultés !
Que dire du document et
des propositions de la DCERE
Toutes les études, tous
les audits, tout le travail effectué en amont par la métropole : EAU
SECOURS demande quel prix ceci a coûté pour en arriver à cette proposition de
statu quo :
-
complet en ce qui
concerne l’assainissement
-
quasi complet
pour l’eau, les seules modifications visant à
Ø constituer une entité unique pour les communes gérées
par le privé
Ø créer une régie métropolitaine pour la gestion de
l’eau potable des villes déjà en régie
Ø procéder à une harmonisation géographique en confiant
au privé la gestion de l’eau de Saint-Hilaire alors que celle d’Ormes serait
gérée par la régie métropolitaine.
Pour Eau Secours ce statu
quo, qui semble recueillir l’assentiment de la quasi-unanimité des Maires est
l’opportunité manquée de doter cette régie publique d’une compétence interne
essentielle : celle de sa production d’eau potable. Le document donne
deux arguments pour tout confier aux opérateurs privés : pas le temps de
monter ce service et pas de compétence interne existante. On reviendra plus
loin sur la contrainte temps mais le second argument est totalement
irrecevable : c’est justement pour acquérir cette compétence, garante de leur
réelle maîtrise, quotidienne et à long terme, de services aussi essentiels que
de très nombreuses collectivités passent ou reviennent en régie !
Ce souci n’est visiblement
pas celui d’Orléans Métropole : on reste bien loin de l’eau « bien
commun », d’une régie publique pleine et entière associant les citoyens à
sa gestion. Rien n’est dit sur ce point dans le document de la
DCERE : quelle place auront les citoyens dans la gestion future de ces
deux services publics ? C’est
pourtant l’autre point essentiel pour EAU SECOURS, que la métropole a totalement ignoré
jusqu’ici en prétextant qu’il ne s’agit que d’un dossier technique !
Mais cette vision
technocratique conduit aussi à abandonner aux opérateurs privés ce qui est
rentable (produire l’eau potable, assainir les eaux usées) et à laisser aux
régies eau-assainissement ce qui l’est moins (et moins visible) comme les
canalisations :
L’absence de débat public
à l’échelle de la Métropole, la mobilisation de trop peu d’élus pour promouvoir
une gestion en régie (souvent limitée d’ailleurs à la recherche du statu quo
sur le territoire de leur commune sans que les citoyens y soient davantage
impliqués) et la lecture de ce document nous laissent comme un goût amer.
Eau Secours a fait tout
son possible pour promouvoir la gestion publique de l’eau et ceci pour garantir
au mieux sa maîtrise à long terme face aux défis climatiques, pour et avec les
usagers. Eau Secours n’est pas arrivé à son objectif : trop d’élus
préférant en effet confier l’eau au privé.. (par habitude, par crainte de
responsabilités supplémentaires, par idéologie contraire à l’évident intérêt
des usagers).
Le
fait que 9 ou 10 villes resteraient gérées « en régie », pour l’eau potable,
avec une régie centralisée métropolitaine reste un acquis prolongeant
l’existant. Mais ce qui aurait pu être un progrès semble devoir rester à ce
jour une occasion manquée.
Les
usagers et leurs associations auront-ils leur place pleine et entière dans cette
organisation ?
Cette régie aura-t-elle comme objectif d’acquérir sa réelle maîtrise de ce service public : depuis la garantie de la ressource , la production de l’eau potable, sa distribution et sa facturation ??
Nous pouvons et devons encore agir
Admettons
que le délai soit réellement trop court pour construire la compétence interne
de production de l’eau potable dès 2024. Comme l’ont fait bien d’autres
collectivités confrontées à cette difficulté, avec une réelle volonté politique
il est possible de passer un marché avec un opérateur destiné à préparer cette
compétence interne, le temps de recruter et de former le futur personnel qui
assurerait ensuite la production de l’eau en régie.. mais encore faut-il le
vouloir !
Les
citoyennes et citoyens, qui ont un besoin vital de ces services eau potable et
assainissement et qui en payent en totalité le coût (y compris des bénéfices
d’actionnaires ..) doivent être impliqués à tous les niveaux dans leur gestion.
Seule
une action citoyenne peut changer l’inexistence actuelle de cette implication au
niveau des prises de décision. Et ceci vaut évidemment pour la gestion en régie
publique, mais aussi dans le fonctionnement des délégations que la collectivité
publique accorderait aux opérateurs privés.
Nous avons jusqu’au 12
juillet pour faire changer le cours des choses. Eau Secours se réunit
prochainement pour voir concrètement ce qu’il est possible d’organiser avant
cette date. Nous vous tiendrons informés.
Retenez déjà ces
dates :
1) le 23 juin ce sera le
prochain conseil métropolitain qui se réunira à la Mairie d’Orléans. Nous
organiserons un rassemblement pro-régie sur le parvis de la Mairie sans doute à
partir de 17h. L’objectif ce sera d’être le plus nombreux possible.
2) le 12 juillet les élus
se prononceront sur le devenir de l’eau et de l’assainissement. Infos à
suivre..
* Communes
dans lesquelles il y a eu, à notre connaissance un minimum d’ information, de discussions
dans le cadre du Conseil Municipal ou de débat public sur l’eau : Bou,
Mardié, Olivet, Saint-Cyr-en-Val, Saint-Hilaire-Saint-Mesmin,
Saint-Jean-de-Braye et Saran.
A venir : Ingré
mercredi 30 mars 2022
samedi 19 mars 2022
On nous écrit..
Après la lettre ouverte* qu’Eau Secours a adressée à Serge Grouard puis transmise aux maires des communes constituant la métropole, un élu Boignacien nous a transmis ce message :
* cf. bas de page
« Réponse
ouverte...
A
gauche toute, avec l'addiction aux services publics, à la bureaucratie et aux
dérapages financiers incontrôlables. J'illustre : en 2020 le
prix du m3 (eau potable et assainissement) est passé de 3.62 € à 3.09€, sans
augmentation des tarifs des délégataires. VEOLIA contrôle une fois par semaine
la qualité de l'eau distribuée, alors que l'ARS le fait une fois par mois (dans
le meilleur des cas) et communique les analyses sur des prélèvements vieux de
un UN MOIS ET DEMI !
Comment ne pas être satisfait de la gestion actuelle ? Nous allons aussi faire de la com. »
TP
Voici la réponse d’Eau Secours :
« Bonjour Monsieur,
Je présume que pour vous Nice et Castres qui gèrent leur eau par le biais d’une régie publique font partie des villes dirigées par des gens « à gauche toute ».
Tous les salariés de l’eau et de l’assainissement sont de droit
privé, quel que soit le mode de gestion. C’est comme ça depuis 1926.
Dans notre intercommunalité, seule la ville de Saran dont la
régie était antérieure à 1926 avait des salariés communaux pour l’eau et
l’assainissement. Avec le passage des compétences « eau » et
« assainissement » à la Métropole le problème ne se pose plus. Tous
les salariés de l’eau et de l’assainissement sont payés à partir de nos
factures d’eau. Une régie n’augmente pas le service public, elle augmente la
responsabilité des élus. La question que l’on peut se poser c’est pour quoi les
élus sont-ils prêts à prendre des responsabilités..
La bureaucratie dont vous parlez.. : sans le service public
actuel « eau et assainissement » de la Métropole, les contrats, dont
le vôtre avec Veolia que vous mettez en avant, n’auraient pas été aussi
contraignants pour les opérateurs.
Le service public d’assainissement collectif, géré par la
Métropole, couvre 70% de la distribution et 15% de l’assainissement à
proprement parler. Ce service comprend 89 salariés. Vous avez à vous en
plaindre ?
Quant aux dérapages financiers ce sont SUEZ et VEOLIA qui ont pratiqué des marges abusives, voire des malversations, pendant des années avec des contrats qui duraient jusqu’à 99 ans (à Olivet par exemple). Pour contrer ces dérives il y a eu la loi Sapin de 1993 relative à la prévention de la corruption et à la transparence de la vie économique et des procédures publiques puis l’arrêt Olivet (suite à une longue mobilisation citoyenne) qui ont conduit à un raccourcissement des contrats et à une baisse des prix de l’eau.
La mobilisation citoyenne a joué aussi son rôle à Fleury puisqu’à Olivet et Fleury, après maintes démarches des habitants (étude de dossiers, appel à la justice, réunions publiques, interpellations etc. etc.) les prix de l’eau ont baissé en moyenne de 40%.Olivet est toujours géré par un opérateur privé.. SUEZ a remplacé VEOLIA, votre champion. A Fleury la municipalité a choisi, quand Marie-Agnès Linguet était Maire, de créer une régie partielle de l’eau en ne renouvelant pas le contrat qui la liait à la SAUR mais en passant un marché sur la production de l’eau avec SUEZ.
Facile de faire une comparaison entre l’ARS et VEOLIA. Quel que soit le mode de gestion l’ARS effectue ses contrôles, moins fréquents mais très souvent bien plus poussés que ceux des opérateurs. De toutes façons, l’opérateur, qu’il soit public ou privé, a une obligation d’autocontrôle.
Je comprendrais votre discours mettant en avant VEOLIA si votre
eau était gérée auparavant par une régie. Ce n’est pas le cas : vous êtes
passés de la SAUR à la Nantaise des Eaux puis à SUEZ avant d’en arriver à VEOLIA.
Doit-on à partir de vos dires en conclure que les opérateurs précédant VEOLIA
n’ont pas fait correctement leur travail ? Je vous laisse juge de votre
réponse.
Une des pratiques des opérateurs privés est de proposer un prix très bas en début de contrat mais dont la hausse annuelle est supérieure à celle du coût de la vie. Etes-vous sûr qu’avec votre contrat VEOLIA, s’il est renouvelé, vous n’arriverez pas à un prix au bout de 10, 12 ans bien moins attractif.. A Saint-Jean-de-Braye quand la municipalité a décidé de gérer elle-même son eau il y a eu pas mal de déconvenues liées au travail réel de l’opérateur privé. Pour résumer, vous allez penser « caricaturer », ce qui ne se voyait pas n’a pas été fait ou a été mal fait :
1.
casses
multiples de canalisations en mauvais état (la SAUR ne savait pas non plus où
était située une partie des canalisations)
2.
1/3
des vannes qui permettent d’isoler un secteur, un quartier, en cas de travaux
ont cassé lorsque la municipalité les a fait vérifier
3.
l’étanchéité
des 3 châteaux d’eau à due être refaite
Pendant tout le temps de la gestion privée de l’eau à
Saint-Jean-de-Braye il n’y a eu comme contrôle des délégataires (avant la SAUR
c’était la Lyonnaise) que celui portant sur leurs rapports annuels. Si la
mairie avait gardé un minimum de service public, que vous semblez tant exécrer,
pour exercer un contrôle réel et approfondi de ce qui était réellement fait,
c’est plusieurs centaines de milliers d’Euros qui auraient pu être économisés.
Petite information supplémentaire et vérifiable auprès des services de la
Métropole : en ayant diminué de plus de 10% le prix de l’abonnement des
abraysiens, en faisant les travaux que la SAUR n’avait pas effectués et en
assurant la totalité du service « eau » la municipalité arrivait
chaque année à stocker 400 000€ dans l’optique de créer une usine pour
diminuer le taux de calcaire dans l’eau distribuée. La différence entre une
régie et un opérateur c’est qu’une régie consacre toutes ses recettes à l’eau,
et rien qu’à l’eau. C’est peut-être ça que vous appelez les dérapages
financiers ?
Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir à combien
reviendrait votre eau si le canton de Chécy avait opté pour une régie
publique ? Je présume que non au vu de votre discours. Sachez quand même
qu’une régie peut être remise en cause et remplacée par un opérateur privé
n’importe quand. Essayez de faire l’inverse quand un contrat vous lie à SUEZ ou
VEOLIA, même si le travail de l’opérateur ne vous satisfait pas.
Vous n’avez pas relevé dans notre courrier à Monsieur Grouard,
et je m’en étonne, notre intransigeance à imposer une cogestion de l’eau et de
l’assainissement impliquant des citoyens ou des associations. Au cas où vous
penseriez qu’il serait utile d’associer les citoyens (qui financent par le
biais de leur facture les dépenses de l’eau et de l’assainissement) à la
gestion de l’eau, expliquez-moi comment on peut les associer à cette gestion
quand on a signé un contrat pour 12 ans avec un opérateur privé. Une régie
permet d’associer élus, personnes qualifiées et citoyens..
Si vous pensez que seuls les élus sont en capacité de gérer et
de décider, ne vous étonnez pas alors de la défiance de nombreux citoyens
vis-à-vis des élus..
Pour clore cette réponse à votre courrier, vous parlez
d’idéologie « à gauche toute »… c’est sans aucun doute vrai pour moi
mais pas pour la totalité de nos adhérents. Ce discours simpliste que vous avez
vis avis d’assos comme la nôtre (on peut être de droite et défendre aussi les
services publics : le Maire UMP de Castres a choisi la régie en 2006.. et
que penser de Nice ?) vous permet en fait de ne pas prendre en compte ce
que nous proposons et défendons, de vous placer en tant qu’arbitre impartial
alors que tout dans votre discours caricatural reflète lui aussi une idéologie
très souvent non assumée par vos collègues de la Métropole et peut-être par
vous-même.
Bonne com. »
Pour Eau Secours : Eric Vidal




















